La légende de ces cartes postales précise : "Les Franciscaines missionnaires de Marie ont actuellement en pays de mission 157 maisons avec 116 écoles, plus de 481 oeuvres pour l'enfance, groupant environ 60.000 enfants. Elles ont en outre pour les malades 53 hôpitaux avec 82.000 malades hospitalisés dans l'année : 7 léproseries avec 1.818 lépreux, 8 lazarets avec 2.665 contagieux et 114 dispensaires où 2.800.000 soins ont été donnés en 1929."
Question bilan d'activité, nos humanitaires contemporains n'ont rien inventé. À part peut être les déplacements en puissants 4x4 ?
Un banquet de l'harmonie municipale
de Casablanca (on lit Paul Jazz sur la percussion), probablement dans les années folles.
La musique et la bonne chère ont peint un certain contentement sur les visages rubiconds. Rien n'indique, sauf à détailler le serveur, que les convives endimanchés festoyaient au Maroc.
Une photographie d'époque transmise par Monsieur Gérard Bricout (merci à lui), où figue son grand-père, Jean-Marie Créniaut.
Les membres du tribunal de paix de Casablanca posent, en 1916 (ou 1918), pour la postérité. Un rare document que nous a confié Monsieur Gérard Bricout, dont le
grand-père, Jean-Marie Créniaut, figure sur la photo. Encore merci !
Monsieur Georges Michel a eu la gentillesse
de nous faire parvenir cette carte postale, à rapprocher de cette
autre, déjà publiée par MarocAntan. Et il y a joint le plaisant commentaire qui suit.
Je suis un ancien de Fès où je retourne régulièrement. J'ai trouvé dans mes CPA une carte identique à celle publiée le 20 janvier 2006 et intitulée L'arrivée du ministre Deschanel. Celle-ci, numérotée 1, est intitulée Bab Segma - L'entrée du Résident général ; il n'était pas beaucoup plus populaire à cette époque que son ministre ! Avec un peu de chance, on récupérera les numéros 3 et 4 et on aura le nom de tous les cavaliers !
Merci et bravo pour votre sens de l'observation !
Cette belle photographie de notables de Mogador nous a été transmise par Monsieur Gérard Bricout, que nous remercions pour cette communication. Son grand-père,
Jean-Marie Créniaut, siège sur le banc, à droite.
Peut-on confirmer qu'il s'agit bien de la police de Mogador vers 1915 ? Quelqu'un reconnaît-il les autres personnes ?
Deux costumes, mais... un seul homme : Jean-Marie Créniaut.
Son petit-fils, Monsieur Gérard Bricout, a bien voulu nous faire parvenir plusieurs photos et un émouvant portrait de son aïeul, que nous reproduisons ci-après. Qu'il en soit ici remercié.
Voici le parcours d'un Français qui a bien souffert de la misère qui régnait en France ; il s'engagea dans l'armée française, puis partit pour le Maroc. Mon grand-père, Jean-Marie Créniaut a émigré au Maroc le 15 juillet 1905.
L'église Saint Antoine de Padoue, dans le quartier
du Maârif. L'édifice a depuis été converti, si l'on ose dire, en centre culturel.
Une photo due à la générosité de Madame Angèle Fernandez, que nous remercions pour sa participation à MarocAntan.
Pour en savoir plus sur l'histoire de ce quartier de Casablanca, vous pouvez consulter la page de l'Hidalgo du Maârif.
Les murailles qui enceignent l'entrée de Ben Ahmed semblent de petites falaises
dressées contre l'horizon, que l'on voit se dérouler paresseusement en arrière-plan.
Des officiers français prennent complaisamment la pose dans ce paisible décor. Quelqu'un se souvient-il de leurs noms ?
Et l'endroit existe-t-il toujours ?
A l'exemple de Charles de Foucauld... L'approche des élites lettrées s'est longtemps
perpétuée à travers des cercles d'amitié informels, essentiellement à Fès, Meknès et Rabat.
Sans écarter certains objectifs d'échanges culturels avant la lettre, il semble bien que le prosélytisme ait été à la base de ces initiatives.
La belle Cathédrale est toujours en fonction, avec sa messe du dimanche.
Nous avons reçu des précisions très intéressantes sur la cathédrale Saint Pierre:
Nous remercions très vivement Madame Françoise Pâris-Laforêt, qui est native de Rabat, de nous avoir fait bénéficier de sa grande érudition.
Le terme de colonne de Fès (ou colonne de Fez) désigne
les troupes mixtes envoyées à Fès par la France pour combattre les tribus marocaines insurgées. La colonne partit de Casablanca le 21 avril 1911 ; elle comprenait quelque 20.000 hommes,
2000 chameaux, des centaines de mulets, les montures des cavaliers, les munitions, l'équipement et l'approvisionnement. Elle s'étirait sur plusieurs kilomètres.
Sur cette carte, on reconnaît de gauche à droite :
Grâce à vos commentaires, nous avons pu rendre leur identité aux membres de cet état-major. A titre complémentaire, Monsieur Éric-Noël Dyvorne a bien voulu nous signaler que le lieutenant-colonel Appert est sans doute un descendant de Nicolas Appert (1749-1841) à l'origine de l'appertisation, technique de conservation des denrées alimentaires par stérilisation à la chaleur en vase clos.
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