Est-elle bonne ?

Maroc-Casablanca-natation

Le centre des nageurs jouxtait la piscine municipale de Casablanca, et a disparu, comme cette dernière, dans les années 1950.

Quand exactement, et dans quelles circonstances ?

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Les Franciscaines

Marocmeknesfranciscaines1

Marocmeknesfranciscaines2

La légende de ces cartes postales précise : "Les Franciscaines missionnaires de Marie ont actuellement en pays de mission 157 maisons avec 116 écoles, plus de 481 oeuvres pour l'enfance, groupant environ 60.000 enfants. Elles ont en outre pour les malades 53 hôpitaux avec 82.000 malades hospitalisés dans l'année : 7 léproseries avec 1.818 lépreux, 8 lazarets avec 2.665 contagieux et 114 dispensaires où 2.800.000 soins ont été donnés en 1929."

Question bilan d'activité, nos humanitaires contemporains n'ont rien inventé. À part peut être les déplacements en puissants 4x4 ?

Arrête ton char... d'assaut !

Maroc-France-char

On fait le malin avec son char au milieu du bled pour épater les moukhères, on se prend pour Alain Prost..

De joyeux drilles

Maroc-Casablanca-banquet-harmonieUn banquet de l'harmonie municipale de Casablanca (on lit Paul Jazz sur la percussion), probablement dans les années folles.

La musique et la bonne chère ont peint un certain contentement sur les visages rubiconds. Rien n'indique, sauf à détailler le serveur, que les convives endimanchés festoyaient au Maroc.

Une photographie d'époque transmise par Monsieur Gérard Bricout (merci à lui), où figue son grand-père, Jean-Marie Créniaut.

Le tribunal de paix de Casablanca

Maroc-Casablanca-Tribunal-PaixLes membres du tribunal de paix de Casablanca posent, en 1916 (ou 1918), pour la postérité. Un rare document que nous a confié Monsieur Gérard Bricout, dont le grand-père, Jean-Marie Créniaut, figure sur la photo. Encore merci !

  • On peut reconnaître :
  • Au premier rang, de gauche à droite : le juge Lidon (3ème position), le juge Villeneuve (président, 4ème position), le juge Puvilland (5ème position), le juge Verdini (président, 6ème position).
  • Parmi les personnes à l'arrière : Michaux (commissaire de police), Alphonse (secrétaire de police), Créniaut (secrétaire de police), Vacher (commis), Alacchi (secrétaire greffier en chef), Prillard, Milhes, Tévaco, Bataille, Melquioud, Porteseil (secrétaires greffiers).

On prend les mêmes...

Maroc-Fes-Bab-Segma-LyauteyMonsieur Georges Michel a eu la gentillesse de nous faire parvenir cette carte postale, à rapprocher de cette autre, déjà publiée par MarocAntan. Et il y a joint le plaisant commentaire qui suit.

Je suis un ancien de Fès où je retourne régulièrement. J'ai trouvé dans mes CPA une carte identique à celle publiée le 20 janvier 2006 et intitulée L'arrivée du ministre Deschanel. Celle-ci, numérotée 1, est intitulée Bab Segma - L'entrée du Résident général ; il n'était pas beaucoup plus populaire à cette époque que son ministre ! Avec un peu de chance, on récupérera les numéros 3 et 4 et on aura le nom de tous les cavaliers !

Merci et bravo pour votre sens de l'observation !

Maroc-Essaouira-Mogador-Police Cette belle photographie de notables de Mogador nous a été transmise par Monsieur Gérard Bricout, que nous remercions pour cette communication. Son grand-père, Jean-Marie Créniaut, siège sur le banc, à droite.

Peut-on confirmer qu'il s'agit bien de la police de Mogador vers 1915 ? Quelqu'un reconnaît-il les autres personnes ?

Itinéraire d'un Français au Maroc

Maroc-Mogador-Creniaut-uniformeMaroc-Mogador-Creniaut-costume

Deux costumes, mais... un seul homme : Jean-Marie Créniaut.

Son petit-fils, Monsieur Gérard Bricout, a bien voulu nous faire parvenir plusieurs photos et un émouvant portrait de son aïeul, que nous reproduisons ci-après. Qu'il en soit ici remercié.

Voici le parcours d'un Français qui a bien souffert de la misère qui régnait en France ; il s'engagea dans l'armée française, puis partit pour le Maroc. Mon grand-père, Jean-Marie Créniaut a émigré au Maroc le 15 juillet 1905.

Lire la suite "Itinéraire d'un Français au Maroc" »

Toilette en plein air

Maroc-Casablanca-Camp-SenegalaisUne tendre scène au camp sénégalais de Casablanca, que figure cette jolie carte postale. Elle nous a été transmise par Madame Françoise Pâris-Laforêt, fidèle du site depuis ses débuts, à laquelle nous adressons nos chaleureux remerciements.

Le grand luxe

Maroc-transport-train-luxeUn peu comme l'Orient Express, en quelque sorte !

Avant la Mamounia... et ses frasques

MarocdiffaC'était l'un des passages obligés pour tous ceux qui avaient quelqu'importance en métropole : la diffa chez le Pacha, et ses interminables défilés de tajines.

La musique, langage universel

Maroc-Rabat-concertIl est curieux de constater que le public était composé de plus de marocains que de français. Le concert du dimanche était une véritable institution à Rabat.

Une église du Maârif

Casablanca-eglise-maarifL'église Saint Antoine de Padoue, dans le quartier du Maârif. L'édifice a depuis été converti, si l'on ose dire, en centre culturel.

Une photo due à la générosité de Madame Angèle Fernandez, que nous remercions pour sa participation à MarocAntan.

Pour en savoir plus sur l'histoire de ce quartier de Casablanca, vous pouvez consulter la page de l'Hidalgo du Maârif.

Les officiels à Fès

Fès-officielLyautey escorte des ronds-de-cuir débarqués de Paris, dont l'un détient un marocain (entendez portefeuille ministériel).

Une vraie maroquinerie !

Oued Zem et le chic parisien

oued-zem En 1920, à Oued Zem

Pas encore de pavement dans les rues, mais le Bon Marché est là !

L'entrée de Ben Ahmed

Benahmed-entreeLes murailles qui enceignent l'entrée de Ben Ahmed semblent de petites falaises dressées contre l'horizon, que l'on voit se dérouler paresseusement en arrière-plan.

Des officiers français prennent complaisamment la pose dans ce paisible décor. Quelqu'un se souvient-il de leurs noms ?

Et l'endroit existe-t-il toujours ?

Pas les Françaouis, les Franciscains !

Fes-franciscainsA l'exemple de Charles de Foucauld... L'approche des élites lettrées s'est longtemps perpétuée à travers des cercles d'amitié informels, essentiellement à Fès, Meknès et Rabat.

Sans écarter certains objectifs d'échanges culturels avant la lettre, il semble bien que le prosélytisme ait été à la base de ces initiatives.

Premiers colons

Les-premiers-colons Image typique des premières années de la colonisation. Ici, une exploitation de cultures d'alfa.

La mise en valeur des terres se faisait essentiellement par le recours à la main d'oeuvre indigène et aux bonnes vieilles bêtes de somme.

L'Aventure...

Safi-rue Photo prise en 1908.

Admirez le bibi de Madame, le pantalon golf et le col amidonné de Monsieur.

Derrière, entre les deux, Bouchaïb le safiote se dresse sur la pointe des pieds et essaie, sans succès hélas !, de figurer sur la photo...

A Casablanca, un 14 juillet

Casblanca-14-juilletPréparation du défilé du 14 juillet à Casablanca en 1908.

A quelques lieues de là, dans la plaine de la Chaouia, les combats font rage entre armée d'occupation et résistance marocaine.

L'église de Rabat

Rabateglise_1La belle Cathédrale est toujours en fonction, avec sa messe du dimanche.

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons reçu des précisions très intéressantes sur la cathédrale Saint Pierre:

  1. La première pierre de cet édifice a été posée en 1919 ;
  2. L'architecte était M. Laforgue ;
  3. La cérémonie d'inauguration a été présidée par le Général  Lyautey en 1921, et les deux flêches ont été érigées en 1930 ;
  4. Enfin, la cathédrale Saint Pierre est située Place du Golan, anciennement place du Cardinal Lavigerie.

Nous remercions très vivement Madame Françoise Pâris-Laforêt, qui est native de Rabat, de nous avoir fait bénéficier de sa grande érudition.

État-major de la colonne de Fès

ColonnefezmoinierbrulardLe terme de colonne de Fès (ou colonne de Fez) désigne les troupes mixtes envoyées à Fès par la France pour combattre les tribus marocaines insurgées. La colonne partit de Casablanca le 21 avril 1911 ; elle comprenait quelque 20.000 hommes, 2000 chameaux, des centaines de mulets, les montures des cavaliers, les munitions, l'équipement et l'approvisionnement. Elle s'étirait sur plusieurs kilomètres.

Sur cette carte, on reconnaît de gauche à droite :

  • le capitaine Kahn,
  • le capitaine Raky,
  • le général Moinier, commandant la colonne,
  • le colonel Brulard, responsable de l'avant-garde,
  • le capitaine Pelletat,
  • le lieutenant-colonel Appert,
  • le capitaine Delmas,
  • le capitaine Daugan.

Grâce à vos commentaires, nous avons pu rendre leur identité aux membres de cet état-major. A titre complémentaire, Monsieur Éric-Noël Dyvorne a bien voulu nous signaler que le lieutenant-colonel Appert est sans doute un descendant de Nicolas Appert (1749-1841) à l'origine de l'appertisation, technique de conservation des denrées alimentaires par stérilisation à la chaleur en vase clos.

Le colon est à cheval

RabatbabelalouLes toutes premières constructions, des baraquements en bois, dans un quartier qui allait devenir par la suite l'un des plus denses en population de la capitale.

Photo prise en 1916.

Monsieur le Ministre de la République

Deschanel_fs Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il n'y a pas foule !

Il est curieux de remarquer que la population se mobilisait beaucoup plus aisément (et plus spontanément aussi) pour voir défiler Lyautey qu'un quelconque autre officiel Français, fût-il ministre venu de métropole.

Lyautey le Marocain ?

Bonne recherche généalogique !

 

 

 

 

 

 

 

 

BouznikaReconnaissez-vous, de gauche à droite :

  • L' officier administratif Gauthier,
  • Le commandant Fournier,
  • Le capitaine Dubus,
  • Le major Girard,

posant à l' intérieur de la casbah de Bouznika, en 1909 ?

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